DCEU, Eté 2017, Super-héros

Wonder Woman : To be human

Attendue comme le film salvateur d’un DC extended universe en froid avec la critique et une partie du public, Wonder Woman avait la lourde tâche de fidéliser un public sceptique face à une direction artistique sombre et torturée. Résultat?

Avant de commencer le décryptage de ce film, je voudrais tout d’abord revenir sur un point de l’histoire de la réalisatrice Patty Jenkins. En effet, vous vous souvenez de Thor 2. Et bien figurez-vous que la réalisatrice était un temps pressentie pour réaliser le film. D’ailleurs, de nombreuses rumeurs affirmaient que la participation de Nathalie Portman au MCU était en parti dûe à la participation de la réalisatrice de Monster sur le second volet. Sauf que voilà, suite à des désaccords artistiques, Jenkins est éjectée du projet, au grand désarroi de Portman. Finalement Jenkins est recrutée par Warner pour réaliser le premier film de super-héros avec une femme dans le rôle titre. Un choix logique lorsqu’on voit ce qu’elle a fait avec Monster et Charlize Theron (je vous le recommande au passage). Enfin dernier détail, Jenkins n’est pas la seule transfuge entre Disney et Warner. En effet, Josh Whedon, réalisateur d’Avengers 1 et 2, est arrivé dans le DCEU afin de finir Justice League après le suicide de la fille du réalisateur du film Zack Znyder! Mais bon on en reparlera à la sortie du film le 15 Novembre!

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Revenons à Wonder Woman! Commençons par parler du visuel. C’est visuellement recherché. Le jeu des couleurs est impressionnant! On oscille entre des couleurs pétantes sur l’île des Amazones à un visuel terne sombre et froid lorsque le film se concentre sur la guerre. De plus, le gaz utilisé dans le film est mis en avant avec une couleur jaune moutarde qui donne un aspect tragique et dramatique. Enfin bref, mise à part un combat final au décor non travaillé, l’ensemble du film est beau à regarder.

Niveau casting, le duo Pine/Gadot est tout simplement brillant, l’alchimie est palpable. Pour le reste, Robin Wright est badass en amazone! Même les méchants sont convaincants.

Bon l’histoire a quelques maladresses (surtout sur le dernier acte) mais globalement elle tient la route et propose même une réflexion sur la naissance du mal. Naissons-noous mauvais ou le devenons par nos actions ou par influence ? Et finalement nous voyons la construction du personnage et son évolution clairement.
Les effets spéciaux sont globalement réussis, encore une fois à l’exception du final.

Sinon en bref, j’ai un énorme coup de gueule à passer sur la musique. Hans Zimmer avait écrit un thème déjà devenu iconique. On nous avait promis une évolution de ce thème depuis son origine et finalement on entend la musique habituelle du blockbuster de super-héros. Pourquoi HAns Zimmer n’a pas rempilé ? Donc forcément déçu!

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Au final, sans être le meilleur film de super-héros qui soit, Wonder Woman réalise du très bon travail et permet d’affirmer que le monde des super-héros n’appartient pas qu’aux hommes.

Note: 9/10

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